2012, Santigold, Disparate Youth. Quand même, quelle période ces années 2010 !
RECOMMANDATION :
Vous rappeler cette époque où vous étiez un.e hipster qui écoutait en boucle Santigold (qui s’appelait Santogold), Life round here de James Blake, Myth de Beach House et In the grace of your love des Rapture*.
Cette fameuse époque, cf Wikipédia :
« Le hipster français contemporain, fortement individualiste, tente de se démarquer du reste de la société par des habitus culturels (musiques, opinions, usages quotidiens, lieux de socialisation…), vestimentaires (marques de vêtement spécifiques, réemploi via le vintage…) et physiques (structures capillaires spécifiques comme le port de la barbe/moustache pour les hommes, l’abondance de tatouages, etc.). »
Aaah, cette époque des « structures capillaires spécifiques »….
*Le saviez-vous ? C’est Philippe Zdar, la moitié de Cassius (qui nous a quitté en 2019), qui a produit cet album de The Rapture. J’ai capté ça il n’y a pas très longtemps, donc je vous le dis.
Crédit photo vignette : Atlantic Records


